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Le blog d'Olivier Montbazet

mercredi, janvier 6 2010

Pourquoi il faut réélire Sarkozy en 2012

Avec un titre provoc' à souhait sur le widget démocrate, je sens venir les visites.
Et le plus grave est que mon titre est presque totalement sincère.

Que constate-t-on depuis l'arrivée de Nicolas Sarkozy au pouvoir et, globalement, les élections de 2007.
Doucement, les cartes sont rebattues. C'est déjà une chose.
Même si les appareils politiques restent ancrés dans des schémas anciens (voir le Modem), on sent qu'il va leur falloir prendre un virage.

En parallèle, pas mal d'initiatives voient le jour : associations, cercles de réflexion.
Les citoyens n'aiment pas, pour une majorité d'entre eux, je pense, le mode d'exercice du pouvoir actuel. Ils se foutent de notre Président et digèrent mal ses réformes baclées, sa com' sans queue ni tête, etc.

Le hic, c'est que nous n'en sommes qu'aux prémices... Il va encore falloir quelques années pour que ça bouge et évolue réellement, pour que l'esprit de corps se mette en place afin de proposer une vraie alternative qui soit viable.

En résumé, Sarkozy agit comme une cocotte minute et accélère ce phénomène. De plus, il n'a pas de soupape de sécurité.
Lorsqu'on veut faire bouillir de l'eau, un couvercle, un peu de pression, va pousser le tout et provoquer le débordement. Or, c'est de débordement créatif dont nous avons besoin.
Et en ce sens, 4 ans de sarkozysme, ça vaut son pesant de cacahuètes !

mardi, décembre 15 2009

Dis, il est encore loin ...

... le fond de la piscine ?

Franchement, je plains les (bons) élus et les militants de l'UMP...
Parce qu'entre un lipdub ridicule de merde, une Dati qui pleure d'être député européen, une Morano qui pense qu'un bon musulman ne doit pas causer en verlan et un Hortefeux décoré pour sa lutte contre le racisme, il y a franchement de quoi être consterné, non ?

lundi, décembre 7 2009

H&M & Sonia Rykiel : quand le marketing aime les clientes qui se foutent sur la gueule

Perso, j'aime (ou aimais ?) bien H&M même si leurs collections pour hommes, comme dans beaucoup de boutiques de fringues, sont destinées d'abord aux demi-portions*. J'aime bien parce que c'est chez eux que j'ai acheté mon boxer Hulk.

Pascale aime bien aussi, tout comme elle aime les collections Sonia Rykiel, sauf qu'acheter du Rykiel, c'est réservé aux bourses extra pleines.
Bref... Sonia Rykiel a sorti une collection pour H&M : jolis dessous, nuisettes, ballerines, etc. C'était l'occasion d'en avoir à des prix bien plus abordables.
Nous voilà donc partis samedi pour Toulouse avec une arrivée à la boutique du centre ville quelques minutes après l'ouverture.
Pascale en est aussitôt ressortie : les nanas se battaient presque pour chopper plusieurs tailles dans les rayons, les essayer direct dans le magasin et laisser le reste en plan par terre, ou en acheter plusieurs quitte à ramener plus tard. Bref, une foire d'empoigne digne des scènes caricaturales qu'on voit pour les jours de solde. Prenez 10 vautours autour d'une carcasse d'antilope, et vous avez le tableau.
Qu'à cela ne tienne, on passe, quelques heures après, dans un second magasin de l'enseigne, à Labège.
Mais on n'y trouve plus rien ou presque. Les vendeuses parlent de l'ambiance abominable qu'il y a eu, des batailles de bouts de chiffon et du climat de "guerre" mais elles évoquent un réapprovisionnement, et même la possibilité de mettre de coté le cas échéant; seulement nous sommes à 2H de route, et faire l'aller/retour pour ça, c'est quand même limite.
Bref... On se dit qu'on va bien trouver quelqu'un qui vit pas loin d'une des dites boutiques et qui pourra, le cas échéant, faire cette course pour nous. Et c'est effectivement le cas (merci Le Colonel, de sa proposition, ainsi que Nicole et Valérie) avec 5 magasins ciblés.
Ce matin je prends donc mon téléphone afin de savoir s'ils seront réapprovisionnés et si, éventuellement, pour de pauvres provinciaux loin de tout, ils seraient d'accord pour mettre 4 articles de coté pendant une journée.
Et là, j'apprends la nouvelle : "Ha mais non monsieur... Aucun magasin ne sera réapprovisionné. C'était une opération sur une journée seulement. Et ce que vous voulez, il n'y en a plus nulle part."
Et là, je suis scié. Déçu et scié. Déçu, parce qu'il est toujours désagréable de voir un frustration, aussi futile soit elle, chez quelqu'un qu'on aime.
Et scié par le comportement des responsables marketing de l'enseigne. Au delà du fait que je trouve aberrant de dépenser autant de PLV et d'énergie pour une journée (que dis je... quelques heures ou minutes), je trouve assez cynique et nauséabond de pousser des consommateurs à entrer dans leur jeu pour adopter des comportements aussi irrationnels que douteux. On n'est pas loin, à mon sens, de ce qui s'était passé il y a quelques jours avec une distribution d'argent dans Paris. On créée une envie (un des rôles du marketing) qu'on associe à un pseudo événement très ponctuel et à l'arrivée on a  un machin qui fait parler de soi.
Vous allez me dire qu'il ne faut pas répondre à ce genre "d'événement". Ouais... Plus facile à dire qu'à faire.
Il est clair qu'en rentrant dans le jeu d'H&M, les nanas en question leur ont fait comprendre que "ouais, ça marche", mais dans le même temps H&M, en fonctionnant de la sorte favorise les comportements hystériques. En résumé, une opération marketing que je qualifierais de bas étage : "nos produits sont réservés à celles qui vivent dans des grands centres urbains, qui sont barges et prêtes à tout pour s'habiller chez nous.", voilà ce que j'en retiendrais. Bof...

*Dans le même style il y a Bershka qui faisait des t-shirts vintage Marvel mais j'ai du passer mon chemin parce que chez eux, XL c'est du 42... Oui, je suis une fashion victim ^^

jeudi, décembre 3 2009

Il fait plus rien ?

Si, si ! Il fait !

Je dois admettre que je délaisse quelque peu mon antre... Mais j'ai quelques idées de billets pour les semaines à venir.
En attendant, je me dois de fouetter les participants du blog Aligorchie, et y "écris" moi même ou m'amuse à détourner photos et vidéos.

Alors comme y a pas de mal à se faire du bien, je me cite :

En fait, si, j'ai écrit, mais pas ici ! ;)
Je profite décrire dans mon antre pour faire un bisou à tous ces blogueurs et blogueuses que je délaisse.
I'll be back !

samedi, novembre 28 2009

C'est à boire, c'est à boire !

Pour une fois me voilà tagué dans une chaîne ne nécessitant pas trop de réflexion, du coup, je me lance. Merci Claudio pour la chaîne des bistrots (lancée par Polluxe et Nicolas) : quels sont les 3 troquets de quartier que je préfère.

En fait, me voilà un peu emmerdé car je n'en fréquente presque qu'un seul...

Le Divan est quasiment une institution à Rodez. Créé au début du siècle dernier, il fut le refuge de soldats refusant de partir sur le front.
J'y ai mes entrées depuis plus de 7 ans et y ai passé, à un moment donné, une bonne partie de mes journées et soirées : j'allais même y travailler, en terrasse, par beau temps.
Je réalise, en y pensant, que ça me fille un coup de vieux. Elodie, la serveuse de 23 ans, à l'époque, et à qui j'avais fait un peu de gringue, est désormais trentenaire et maman (et vient de quitter ce café pour un autre établissement).
J'y aime l'ambiance avec son éclairage tamisé, ses vieilles tables en bois gravées par les gamins (on peut même y lire un "KaG wuz here" quelque part), et la musique qui y est entendue.
On peut y boire de la Guiness pression, et quelques autres bonnes bières.
Bon... Depuis quelques temps, il est moins agréable le soir, étant, à mon sens, moins bien fréquenté, mais ça reste un bistrot d'exception.

Je vais quand même citer le Tex Mex que je ne fréquente que très occasionnellement, quand je participe, en fait, à une soirée avec mes étudiants.
Situé à 50 mètres du Divan, il est aussi tout proche de l'IUT et est devenu, à ce titre, et du fait des prix pratiqués, leur refuge tous les jeudis soir quand ils attendent la navette qui leur permettra d'aller en boite au Rétro.

Bien sur, il m'arrive d'aller dans d'autres troquets mais qui n'ont rien de remarquable à mes yeux...

Et je ne sais guère à qui transférer la chaîne...

samedi, novembre 21 2009

La main de dieu sur la FAO

dimanche, novembre 15 2009

Qu'est ce qu'ils croyaient ?

J'ai reçu des mails, j'ai eu des informations sur Facebook il y a un moment déjà et je me suis tout de suite dit : "Ca va foutre un sacré bordel et il y aura des problèmes...".

Alors que de plus en plus de personnes ne parviennent pas à boucler leurs fins de mois, que les temps sont assez moroses, que les inégalités se creusent, une boîte de marketing à l'idée de "génie" de vouloir distribuer des biftons dans la rue : 40.000 € distribués en coupures de 5 à 500, en plein Paris.

A l'arrivée, estimant qu'il y a trop de monde et que la sécurité est insuffisante, c'est annulé et des énergumènes en profitent pour se livrer à la violence.
Hop, on juge et en taule. OK, dont acte et c'est normal.
Mais où est la première violence ?
N'est elle pas dans l'idée même de départ de l'entreprise ? Et n'est elle pas non plus dans le "laisser faire" des pouvoirs publics ?

Pétard... Tout ceci me dépasse...

lundi, novembre 9 2009

Symptômes ?

De tout temps les voyous/gangsters/bad boys qui ont piqué des fortunes sans molester ou tuer personne ont eu une certaine sympathie au sein de l'opinion publique.
Peut être le sentiment de "Tiens, lui il a osé" quand soi même on prend le métro aux heures de pointe ou lorsqu'on va bosser le lundi matin et qu'on se demande à quoi cela sert de se faire chier pendant plus de 40 ans pour pouvoir à peine se payer les asticots pour aller à la pêche.

Toni Musulin, qui vient de se faire la belle avec plus de 11 millions d'euros en petites coupures ne déroge pas à la règle et on voit fleurir les groupes Facebook qui le soutiennent ou saluent son audace : "Tony Musulin, il a fuit il a tout compris" ou "Pour que le convoyeur [...] ne se fasse jamais chopper" (à eux deux, ces groupes totalisent plus de 42 000 membres).
Et vous, que feriez vous si votre route croisait son chemin ? Vous le dénonceriez ? Vous le taxeriez ? ou vous lui feriez un clin d'oeil en passant à coté ?
Moi même je n'en sais absolument rien même si mon coeur balance pour la dernière option.

La seule certitude que j'ai est que le soutien "moral" affiché et assumé des uns ou des autres pour ce gars  dénote certainement un profond malaise; non pas en terme de valeurs, comme on pourrait le penser quand il s'agit de soutenir un hors la loi, mais en terme de foi en notre société.
Nos concitoyens y voient au fond la revanche d'un "petit"... un petit mec, comme eux, avec un boulot de merde qui fait un immense bras d'honneur aux nantis, aux banquiers, et aux politiques qui nous promettent une société plus belle avec une plus juste répartition des richesses, mais... demain, bien sur, demain.

samedi, octobre 17 2009

La nature ? On ne peut pas lutter contre...































jeudi, octobre 15 2009

Et si...

Et si Jean Sarkozy s'était appelé "Jean Martin" ?
Et si Jean Martin avait été candidat à l'EPAD ?
Et si Jean Martin était un très bon ami du clan Sarkozy ?
Aurait on bronché ?
Probablement nettement moins...

Il est évident que Nicolas Sarkozy a commis ce qui semble être une énorme boulette en pavant le chemin de son moutard. Elle est tellement énorme qu'on se demande comment il l'a faite (est ce que cela cache autre chose ?).

Le plus grave dans cette histoire est la défense tenue par l'UMP : "Jean n'est pas pistonné... Il a été élu, et s'il prend la tête de l'EPAD, ce sera dans le cadre d'une élection, et donc démocratiquement."

Lol ? Ainsi on nous démontre comment la démocratie peut être flouée, manipulée et abusée par n'importe quel parti un peu costaud.
Affligeant ? Oui, mais encore plus triste, figurez vous que ça se passe comme ça à tous les échelons de pouvoir en France. Monsieur est inéligible ? Pas grave, on présente Madame (Rappelez vous Mégret) ou pire un autre candidat homme de paille (Corbeil et Dassault). Il y a un vieux cadre à récompenser ? On le présente sur un canton solide sans grosse opposition. Etc.
Les électeurs ? Pas grave... Ils n'ont aucune dignité et se moquent qu'on se foutent de leur gueule. Après tout, il faut voter à droite | à gauche | au centre (rayez la mention inutile), et peu importe que le candidat ne soit qu'une marionnette. Tout plutôt que voter pour un "facho de l'UMP" ou un "crypto communiste du PS".

La politique se caricature elle même dans du grand guignol. Pauvre de nous...

mercredi, octobre 14 2009

Fichtrediou !

Presque un mois que j'ai laissé mon blog en jachère... Mais que se passe-t-il donc ?

Ce n'est pas la première fois que ça arrive depuis 4 ans que je le tiens, et la prose reviendra vite.
Comme j'ai eu l'occasion de le répéter, je consacre une bonne partie de mon temps libre à d'autres choses, ces temps-ci, comme Quakelive.
Et pourtant, il y en a des trucs à raconter !

J'en discutais au café avec un ami il y a quelques jours.
Je suis très inquiet...
Inquiet sur la santé de nos démocraties en Europe. Et comment ne pas l'être ? Comment ne pas être affligé par la classe politique lorsqu'on assiste, entre autres, à ce qu'il se passe en Italie avec Berlusconi, en Angleterre avec les députés qui mettent le doigt dans le pot de confiote ou tout simplement en France avec la possible élection du fils Sarkozy à la tête de l'EPAD ?
Si je vois les choses d'un noir qui plairait à Soulages, mon ami y voit, lui, les éléments qui déclencheront le renouveau de la classe politique et de ses pratiques car les citoyens ne s'y laisseront pas prendre.
C'est possible mais dans combien de temps ?
Combien de temps avant qu'on ne voit plus un David Douillet remercier les électeurs pour leur mobilisation lorsqu'il y a 70% de taux d'abstention ?
De plus en plus de Français ne croient plus en la politique et, de fait, ne voient plus l'intérêt de se mobiliser.
Du reste, je les comprends...

Ceci étant dit, cette période de silence bloguesque a aussi été mise à profit pour rassembler plusieurs personnalités aveyronnaises (6 à ce jour) de tous âges, de toute opinion politique afin de créer un blog qui, avec un peu de chance, durera plus de quelques semaines (la durée de vie constatée des blogs politiques aveyronnais...).
Ca s'appelle Aligorchie, et ça se lit à cette adresse : http://aligorchie.hautetfort.com.

Même s'il vaut mieux fermer sa gueule et passer pour un con, plutôt que de l'ouvrir et ne laisser aucun doute à ce sujet, ce n'est pas parce qu'on à rien à dire qu'on doit la boucler !

NB : vous souhaitez, vous aussi, participer à Aligorchie ? N'hésitez pas à me contacter ;)

samedi, septembre 19 2009

Tapas beignets

Après avoir goûter aux tapas d'un restaurant de Rodez (la Cantina), j'ai voulu réaliser une partie des "beignets" qui étaient proposés.
C'est parfait et sympa pour ceux qui veulent organiser des apéros dinatoires comme notre cher Crapaud, mais aussi pour se faire un petit repas léger à 2.

L'ingrédient de base est... la pâte à beignet.
Perso, je la fais comme pour les beignets de crevettes :

  • 200 grammes de farine
  • 1 demi sachet de levure
  • 1 cuillerée à soupe d'huile
  • 1 grosse pincée de sel
  • Et bien sur, un peu d'eau tiède pour obtenir une pâte ni trop épaisse ni trop liquide (faut que ça colle un peu) (merci Florence pour l'oubli de cet ingrédient essentiel ;) )
-Les crevettes :
Le plus simple, probablement... Prenez des crevettes de taille moyenne (les 30/40 par exemple). Décortiquez les en enlevant la tête et la carapace mais en laissant la queue.
Trempez les dans la pâte en les tenant par la queue, puis plongez les quelques minutes dans l'huile bouillante.
Et oui, comme au restau chinois mais moins cher, et avec la possibilité d'agrémenter (en faisant, par exemple, mariner les crevettes auparavant dans du citron vert ou tout autre chose).
A déguster avec une sauce aigre douce.

-Les nuggets de poulet :
Hachez un blanc de poulet (pas trop finement non plus) avec un petit bout de Comté (ou du parmesan) et quelques épices (cumin, piment, poivron, coriandre, genre "mélange mexicain" du père Ducros) et du sel.
Faites des boulettes que vous allez ensuite à peine tremper dans la pâte à beignet puis dans de la chapelure.
Posez les dans une assiette et écrasez les pour leur donner leur forme.
Faites frire pendant quelques minutes.
Mangez avec une sauce mayonnaise épicée ou agrémentée de romarin.

-Les fondants :
Découpez des tranches de Comté d'environ 2cm de longueur. Découpez un poivron vert en languettes d'une taille légèrement supérieure.
Opération délicate : placez la tranche de Comté sur la face interne de la tranche de poivron, et tout en tenant une des extrémités (avec les doigts ou des baguettes), trempez les dans la pâte à beignet puis dans la friture. Il faut bien les tenir à ce moment là pour éviter que les 2 éléments de se séparent.
Faites cuire quelques courtes minutes avant que le Comté ne s'échappe (normalement la pâte cuisant plus vite, cela ne devrait pas arriver).

-Les "onion rings" :
Rien de plus basique et idéal pour terminer la pâte.
Découpez un oignon (frais de préférence) en tranches entières (des cercles, donc) puis séparez les différentes couches pour avoir des anneaux plus ou moins grands.
Trempez dans la pâte puis faites frire.


mercredi, septembre 16 2009

Toute la politique que j'aime...

elle vient de là, et ça fout le blues.

Sacrée Ségo...
Hier,Koz toujours fait circuler quelques infos sur la nouvelle version du site "Désirs d'avenir". Tout comme Christophe et nombre d'internautes, je suis scié par le caractère antique de la mise en page et de l'interface.
Photo bateau, polices bidons et mal dégrossies, absence de flux rss, bref un site comme n'importe quel môme de 10 ans en faisant il y a quelques années.
Détail amusant, il a été réalisé à partir du CMS Joomla que j'ai moi même utilisé pour le site MoDem 12 ou MoDem 82 et qui permet, il faut le dire, de réaliser un tas de choses assez simplement sans aucune connaissance pousser en programmation HTML, PHP, ou CSS.
Au delà du "epic fail" que peut constituer la mise en ligne de cette daube quand on est le Chuck Norris de la politique française,le tout devient encore plus croustillant quand on sait qu'il a été réalisé par la société du compagnon de Ségolène et que la facture, d'un montant de plus de 40.000 €, a été présentée aux sponsors de Mme Royal.
En résumé, comment s'enrichir à bon compte avec un truc que j'aurais difficilement facturé plus de 500€ sur le dos de la politique... Ca passe assez mal pour celle qui cherche souvent à se présenter comme l'agneau blanc du PS...

Sacré Brice et sacrée Fadela...
Je ne vais pas revenir sur l'incident de Seignosse, mais sur sa suite.
Ainsi donc, Brice plaisantait sur ses origines auvergnates avec le jeune Amine, comme il l'a lui même expliqué en sortant de l'église avec une bière et en regardant on ne sait qui en faisant son témoignage (retrouver l'ensemble ici).
D'ailleurs Fadela Amara est venue à son secours sur les différents plateaux de télé en expliquant, elle aussi, qu'il n'y avait pas lieu d'y avoir polémique et qu'il n'y avait rien de raciste là dedans.
Ce que je ne comprends plus c'est, dans ce cas, pourquoi ont ils tous les 2 présentés des regrets aux représentants du culte musulman à l'occasion de la fin du Ramadan.
Hein ? Pourquoi Brice ? Je ne comprends plus là...

Bref... Voilà en une semaine 2 exemples de la politique que j'exècre.

jeudi, septembre 10 2009

La com'

Non... Ce n'est ni un billet de Christophe Ginisty, ni un de Luc Mandret : j'ai simplement envie de parler de communication politique et du... MoDem (paradoxal quand on lit mon billet d'hier).

J'écrivais hier à des amis du MoDem, en réponse à un de leurs mails : l'habit fait le moine. Du moins pour une immense partie des gens avec lesquels nous avons des relations superficielles.
Je prendrai comme exemple le mien : Encore en simple pré-rentrée (clients et prospects ont différé la plupart des rendez vous après le 15 septembre), et n'ayant que quelques rendez vous avec des clients "cools" et que je connais assez bien, je suis en basket et t-shirt.
Si  je devais débarquer ainsi vêtu chez un prospect inconnu, il ne pensera probablement pas que je suis assureur.

La problèmatique est exactement la même pour le Mouvement Démocrate suite à la participation de Marielle de Sarnez à une rencontre d'un courant du PS, et suite à la main tendue de Bayrou lors des universités de rentrée de son parti.
Quel est le message qui a été transmis par ces 2 leaders ?
"Nous sommes démocrates/centristes  (rayez la mention inutile); nous sommes en désaccord avec la politique menée par le pouvoir en place; nous ne constituons pas une majorité à nous seuls; gens de gauche, verts, discutons ensemble pour associer nos forces sur des valeurs et idées communes afin de prendre le pouvoir en 2012"

Le message est clair et limpide et correspond, grosso modo, à ce que le MoDem a toujours dit : on peut travailler avec tout démocrate sur les valeurs qu'on a en commun.
Ça reste assez vague (quelle valeurs ? quels sujets ?), mais c'est un discours plutôt sain dans l'absolu.

Qu'ont retenu et, surtout, relayé les médias ?
"Bayrou et le MoDem tendent la main à la gauche; le MoDem souhaite s'associer au PS"

Qu'a compris la population ?
"Le MoDem vire à gauche"

Tous ceux qui ont suivi la moindre petite formation en communication savent qu'entre une idée initiale et ce qui est compris par un interlocuteur tiers, il y a une énorme distorsion due aux multiples filtres qu'il faut traverser.
En résumé, pour moi qui suis les choses d'assez près, il est clair que le MoDem n'a pas changé (hélas, pourrais je ajouter). Pour d'autres, et ceux qui forment l'essentiel des électeurs, l'UDF alliée de l'UMP s'est transformée en MoDem allié du PS, et reste un Canada Dry, un succédané sans saveur, sans offrir rien de neuf sous le soleil.

La question est de savoir si c'est l'objectif visé ou si c'est simplement un problème de com' (tout à fait plausible quand on voit la difficulté de Bayrou à savoir s'entourer).

mercredi, septembre 9 2009

But WTF ?!

Bientôt 1 mois que je n'ai rien écrit.
J'ai bien commencé quelques billets qui, finalement, auront avorté.

Pourquoi ce silence ? D'abord parce que je n'avais pas grand chose à raconter, ou, tout au moins, quoique ce soit qui justifie un billet entier, et les petits trucs, je les réserve pour ma page Facebook.
L'été est (presque) passé, sans vraies vacances mais avec un taff au méga ralenti (clients en congés ou frileux par la crise et IUT fermé), quelques après midi au lac de Pareloup ou à Carnon, etc.
J'avais décidé de me mettre, par contre, en vacances du MoDem durant 1 mois environ, du 14 juillet au 15 août. D'abord pour faire un break, ensuite parce que je suis de plus en plus déçu.
Grand bien m'en a fait.
Lorsqu'on est le nez dans le guidon, on oublie un peu ce qu'il se passe "en vrai" et on n'analyse plus rien, ou alors assez mal.
Cela m'a fait tellement de bien que ces vacances vont fort probablement se prolonger définitivement (j'aurais envie de dire "jusqu'à nouvel ordre" mais je n'y crois pas moi même).
J'ai même zappé les Universités de Rentrée auxquelles j'aurais bien participé histoire de voir les potes : Ben, Nelly, Oaz, Michel, Florence, Antonin, Raphael, mes Aveyronnais préférés, etc (ça, c'est le "etc" qui tue parce qu'il va en vexer certains, mais je ne sais pas s'ils y allaient -Martine, Fanal Safran, Mirabelle, par exemple- Pardonnez moi).

A ce besoin de prendre le large, certains m'ont répondu "OK, c'est noté" (mon Président départemental), d'autres m'ont dit "Reste" (Antonin ou Florence), mais la majorité m'a dit comprendre étant eux mêmes retenus par un tout petit fil.
On m'a rarement demandé "pourquoi ?", ce que je trouve particulièrement symptomatique des problèmes du MoDem aujourd'hui.

Alors, quand même, pourquoi je me mets en retrait(e) aujourd'hui ?

-Pourquoi dépenser du temps, de l'argent et de l'énergie à participer à des travaux qui ne serviront à rien, ou presque ?
Nombreux sont ceux à avoir participé aux travaux des commissions animées par Corinne Lepage. J'ai lu certains compte rendus qui sont de qualité et s'inscrivent dans la réalité.
Quel sort est réservé à ces travaux ? Peanuts. Lors des élections européennes, on a pu en voir sur le site officiel qui précisait, en petit caractère, en bas, que ceux-ci n'engageaient en rien les candidats du Mouvement Démocrate. Lol ?
On m'a fait savoir, de la même manière, que ces mêmes commissions qui auraient pu avoir la part belle aux UR ne s'y sont greffées qu'à la dernière minute et quasiment en off.

-Pourquoi participer au Conseil National ?
Aucune idée... Je l'ai déjà évoqué mais le simple fait de prendre la parole pour poser la mauvaise question, ou le simple fait de voter "non" à une proposition du boss vous fait apparaitre comme la brebis galeuse ou l'ennemi. Des 3 secrétaires initiaux, il n'en reste que 2 suite au départ d'Edith Guccini lasse de ne pas pouvoir faire avancer les choses.
Il n'est ni animé ni motivé pour remplir son rôle et, je le vois par les messages qui atterrissent dans la boite commune des conseillers de Midi Pyrénées, ne suscite plus aucun questionnement des adhérents.

Je pourrais en égrainer d'autres, mais le billet risque de devenir un peu long.
J'ai, au fond, l'impression que le MoDem a eu un effet addictif sur moi comme aurait pu être celui du casino.
Je me passionne et me lance et j'y crois.
Je perds mais je continue à tirer sur la manette du bandit manchot en me disant : "cette fois c'est la bonne", mais non, je perds encore et je me dis "oui, mais si j'arrête maintenant, c'est peut être trop tôt... Le jack pot est peut être prêt à sortir !", et c'est reparti pour un tour.
Il en fut ainsi pour les législatives, les municipales, les européennes et les différents "challenges" internes. Or, aujourd'hui, je n'ai pas envie d'y laisser ma chemise.

Bon... Si je suis objectif, je reconnais que dans l'absolu le Mouvement Démocrate est, aujourd'hui, le parti le plus proche de mes valeurs et de mes idées.
François Bayrou demeure, à mon sens, un des meilleurs candidats possibles aux présidentielles mais, malheureusement, je pense que le MoDem est très mal incarné et que le temps nécessaire à la mise en place d'une machine efficace n'a jamais été pris, soit par maladresse (un moindre mal) soit par calcul (ce que je redoute).
Alors on me dit bien qu'avec les régionales tout semble se mettre enfin en place et qu'après ça ira mieux.

Mais, je n'y crois pas trop, le MoDem ayant trop besoin d'élus, quel qu'en soit le prix, il y aura tractations à la mords moi le noeud. Ensuite, oui, ça ira mieux et c'est logique, il n'y aura plus de scrutin important, si ce n'est des cantonales.
Bayrou aura alors 1 an pour faire apparaitre le MoDem comme il aurait dû être dès le premier jour afin d'avoir un beau cheval blanc pour attaquer 2012.

Bref, je suis déçu voire très déçu.
La majorité des (vrais) adhérents verse sa cotisation comme elle doit verser tous les ans au Téléthon, s'acquittant d'un engagement pris il y a 2 ans ou plus.
Les autres essaient d'avancer mais sont freinés par machin ou bidule.
Untel n'arrive pas à bouger sa fédé, telle fédé n'arrive pas à bouger sa région parce qu'un département pèse lourd, etc.
De la politique qui n'a rien de nouveau, qui est "comme avant" et est loin d'être faite "autrement".
Voilà, en résumé, une partie des éléments qui font que, sans pour autant démissionner (par pur calcul pour aider, si nécessaire, ceux qui veulent avancer), je n'ai plus l'intention d'être actif au sein et pour le Mouvement.

NB : j'aurai quelques autres billets à écrire, plus ou moins acerbes. Ce sera fait à l'occasion.


mercredi, août 12 2009

Ces autres blogs que je lis

La motivation pour écrire n'y est pas trop en ce moment.
Faut dire il y a le ciel, le soleil et la mer. Et que tout ceci est bien agréable.

Si ce blog s'est politisé il y a 2 ans, c'est loin d'être ma seule préoccupation (et ça l'est de moins en moins en fait).
De la même manière, je suis loin de ne lire que des blogs MoDem ou des blogs politiques. Du coup, histoire d'écrire quelque chose, je vais livrer quelques uns de mes favoris (probablement cités précédemment d'ailleurs).

-Le Colonel : Il a commenté ici même hier ou avant hier suite à une image que je lui ai envoyée.
J'aime bien le Colonel. Il a de l'humour, trouve quelques perles sur le net qu'il nous balance comme ça.
Je crois que je l'avais découvert via Neverwinter Nights.
Bon, il ne se livre pas vraiment (hormis sur la musique) mais ça détend.

-Vinvin : Qui n'aime pas Vinvin ? Ce type a l'air adorable, sympa et n'est pas con.
C'est lui qui nous avait, il y a quelques années, gratifié de la série Bonjour America dont certains épisodes sont à se pisser de rire dessus. Un must !

-Monsieur Lâm : Je connaissais Lâm avant qu'il blogue. On s'est rencontré plusieurs fois lors de lans (le Gamers Assembly essentiellement) et on a passé des heures à discuter sur IRC (un logiciel de chat, pour faire simple).
Si je n'aime pas tout ce qu'il fait ou raconte, on ne peut nier qu'il a du talent (photo, écriture) et que c'est souvent drôle ou juste.

-Pingoo : Je ne sais pas si c'est vraiment du blogging mais Pingoo (auteur principal) est accompagné d'autres personnes et nous livre des infos marrantes, intéressantes et, surtout, tous les jours il y a une nouvelle Sainte pour les garçons prépubères comme moi (attention, c'est souvent NSFW).

-Wonderland : Tenu par Alice (une "copine", journaliste anglaise jouant à Quake), ce blog est une mine de petits bijoux pour les geeks et gamers.
En plus, c'est tenu par une fille !

-Sexactu : Le blog de Maïa Mazaurette, qu'on n'aura bientôt plus à présenter. Une fille qui parle de sexe, et accessoirement, de sexe. Souvent marrant et très décalé. Un must !

-Monsieur Dream : Bon... Lui est un peu à part. Dream a le don de me fatiguer, mais d'un autre coté, il sait faire preuve de créativité et j'aime bien...
C'est un peu comme le Figaro : on n'aime pas mais on lit quand même quoi :)

La suite dans un prochain épisode, c'est l'heure de la plage !

mardi, août 4 2009

Grumpf...

Y a des fois, comme ça, on a envie de pousser un petit coup de gueule.
Ca ne fait pas avancer le schmilblick mais ça défoule.

Pourquoi parle-t-on de la France profonde, par exemple ?
J'ai vu ça sur Facebook à propos d'un "ami" (de ceux que je n'ai jamais vus - et qui risquent de disparaitre prochainement) qui parle de sa virée à Saint Affrique en Aveyron.
Saint Aff' est un trou, joli et sympathique, certes, mais un trou. Par contre, hormis ce mot de "trou" je ne vois pas ce qu'il y a de plus profond qu'ailleurs.
En fait, dès qu'on sort des 10 plus grandes villes du pays, on serait dans la fameuse "France profonde", celle des valeurs vraies qui fleure bon le terroir et la bouse de vache (éventuellement la biquette ou la brebis pour Saint Aff').
Cela veut il dire qu'il n'y a rien de profond dans les grandes villes ? J'ai un peu envie de rire et rassure tout le monde. Sur le pourcentage de la population, il y a autant de cons et d'abrutis dans la France profonde qu'ailleurs, ils sont juste moins nombreux au mètre carré.

Autre truc qui m'agace : Pourquoi en été, et plus particulièrement du 14 juillet au 15 août, rien n'est grave hormis les embouteillages, les courses de la rentrée, les incendies en PACA et les noyades ?
Le monde s'arrête t il de tourner ? Les gens ont ils besoin de sujets plus légers ?
De la même manière, pourquoi tout tourne-t-il au ralenti ?
Par exemple, je ne suis pas en vacances, mais y suis obligé : une bonne partie de mes clients et prospects y sont ou ont autre chose à faire.
Je déteste cette communion autour de la période "ambre solaire"/tong/Ricard/pétanque...

En fait j'aime assez l'été (sauf que j'ai trop chaud) mais déteste cet aspect "estivant".

Voilà, c'est tout ce que j'avais à dire, je vais remettre mes tongs, ma crème solaire et faire une pétanque avec un Ricard (blerk...).

NB : et là je lis le truc qui tue dans la même "conversation Facebook" : "un tas de gens y vivent bien et moins stressés qu'à Paris".
C'est vrai... Jamais de souci ici. Le matin on sort faire la cueillette, de temps en temps on tue un mouton, on se couche tôt, on se lève avec les poules et un sourire niais sur le visage en permanence avant de gambader dans les prés.
Les Parisiens (dont je fus durant plus de 20 ans) me font bien rire tiens :)
Si c'est si beau et sans stress, viendez donc vivre ici ^^
Tout ça, c'est la faute à Jean-Pierre Pernaud...

lundi, août 3 2009

"Sépulcre" et "Labyrinthe" de Kate Moss

Oui, Kate Mosse avec un "E" à la fin. Ce n'est pas la même que l'autre Kate Moss, le mannequin qui se repoudre souvent le nez.

"Sépulcre" et "Labyrinthe" sont 2 romans fantastico-thrilleresques évoluant autour de la même thématique : la région de Carcassonne et plus largement le Langedoc, les Cathares et les vies antérieures.

L'action du premier se partage entre la fin 19ème siècle et l'époque moderne.
L'héroïne moderne, sur la trace de ses ancêtres et de Claude Debussy, se trouve mêlée à une histoire du passé autour d'une belle demeure transformée en hotel et d'un sépulcre wisigoth situé sur ses terres, tandis que Léonie quitte Paris en 1891, avec son frère, pour se rendre dans la même belle demeure familiale située près de Carcassonne (le futur hotel).
Tarots, réincarnation ou fantômes, recherche du pouvoir, mysticisme, fausses coïncidences émaillent ce pavé de 800 pages qui se lit très bien et est particulièrement agréable.
Bon... J'adore le 19ème siècle et ses chapeaux haut de forme, les redingotes, les bottines, les corsets et autres jupons (j'ai été grandement marqué par "La grande attaque du train d'or" dans mon jeune temps).
Je suis donc un public privilégié pour ce bouquin et peux manquer d'objectivité.
Certes ce n'est pas un chef d'oeuvre mais le suspens est bien marqué et l'ensemble est très agréable.

Labyrinthe est probablement plus abouti.
Du même format avec les chapitres s'alternant entre 2 périodes : cette fois le moyen âge et le moderne, on suit plusieurs personnages dont les 2 principaux sont Alaïs (au moyen age) et Alice.
La première doit faire face aux croisades menées contre les Cathares dans le sud de la France tandis que la seconde fait une découverte archéologique qui semble intéresser beaucoup de monde dont 2 sociétés secrètes.
Beaucoup plus abouti que Sépulcre, l'histoire est assez captivante et haletante. Bien qu'on sache à peu près où Kate Mosse veut nous emmener, certains points restent en suspens jusqu'à la fin du livre.

Une réussite à mon sens, et si vous ne devez en lire qu'un, ce doit être celui là.

Idéal pour l'été !

mhhhhhhh delichiousse

Moi qui ne savais trop quoi raconter... Apparemment le monde tourne rond : pas de mort, pas d'injustice, tout va bien à l'heure de l'apéro sous les pins avec le bruit des vagues en fond, et il semble que les seuls désagréments soient ceux d'une grippe qui ne provoque pas les morts annoncés ou les embouteillages à Fourvières.
Donc moi qui ne savais pas de quoi parler, j'ai été, au bon moment, tagué par Claudio dans une chaine initiée par Falconhill (que je devrais lire plus souvent).

Il s'agit du thème du... chocolat.

1/ Quel type de chocolat : Chocolat noir, chocolat au lait, chocolat blanc ?

Izi... Noir pour le déguster, lait (Côte d'or) pour la boulimie passagère :)
Le blanc ? Berk... C'est pas du chocolat... Même si ça peut être bon quand même.

2/ Sous quelle forme : Boisson, tablette, bouchée ?

En palet (doré à la feuille), ou en tablette. Tout est bon ! Sans oublier les truffes ! :)

3/ Quelle origine : Chocolat belge, suisse, autre, tous ?

les Belges et les Suisses ont dénaturé le chocolat ! Vive le cacao intense, et halte aux crèmes et fariboles.
Vive le chocolat au... cacao !

4/ Un dessert au chocolat :Tarte au chocolat, Gâteau au chocolat, glace au chocolat (les recettes sont bienvenues )

Pourquoi un dessert ? J'ai envie de remanger de cet étrange poulet au chocolat mexicain d'il y a 28 ans.
Mais sinon, une bonne charlotte.... RHAAAAAAAAAA
Ou une mousse, tout simple...

5/ A boire avec du chocolat : un whisky, une liqueur, un cognac/armagnac, de l’eau tout simplement, un vin rouge ?

Un bon verre d'eau, une bonne liqueur ou un bon coca en mode boulimie :D

Et je ne sais pas qui taguer qui ne soit pas en vacances hormis ceux déjà tagués par Claudio... Pffff !

vendredi, juillet 24 2009

Je te tiens, tu me tiens...

par la barbichette...

Un de mes amis chef d'entreprise me racontait, il y a peu, que lors d'une rencontre avec un "responsable" politique, élu local, celui-ci avait expliqué qu'il connaissait bien le Président du Conseil Général, et que s'il le souhaitait, il n'hésiterait pas à utiliser cette connaissance pour l'aider à développer sa toute jeune société.
Mon ami refusa préférant "se débrouiller seul".

De la même manière, il y a quelques mois, tandis que je parlais d'un proche au chômage, un autre élu local me proposait de le faire embaucher par ses services.
Tandis que j'expliquais qu'il était ailleurs dans le département, il m'a répondu "Pas grave, je contacterai X pour le faire embaucher".
J'ai moi aussi refusé (d'autant que la personne en question n'était pas vraiment dans une phase à "bosser pour de vrai" - ce qui, au demeurant, ne semblait pas un problème...)

Nombreux sont ceux à voir dans un investissement politique le coté réseau ou business comme d'autres le voient avec les clubs ou associations qui fleurissent un peu partout.
Si c'est la motivation première, au secours... Si c'est un effet induit (j'ai moi même fait quelques affaires avec des personnes rencontrées du fait de mon engagement), pourquoi pas s'il ne devient pas gênant à la longue.

Car ne nous leurrons pas, à tous les échelons nous entrons dans le cercle des services rendus plus ou moins importants avec, bien sur, à la clé le renvoi d'ascenseur qui arrivera un jour ou l'autre.
On peut ajouter à ça les cercles familiaux, Machin dont la fille se marie avec Bidule fils de son père avant d'aller travailler chez Trucmuche ou incorporer le conseil d'administration de la société Chose
A la fin on se retrouve avec des réseaux resserrés où tout le monde doit quelque chose à un tiers et où l'on assiste à une bataille géante du jeu de la barbichette (et je n'évoque même pas le relations entre un parti et un élu qui n'aurait pas su prendre assez d'envergure pour agir sans soutien).
Je ne sais qui, dans ce cas, est le premier à rire et à se prendre une torgnole, mais de toute évidence c'est une dérive naturelle de notre système politique...
Quelle solution ?
A moins de mettre des machines à la place des élus, comme l'avait imaginé Asimov, je ne vois guère comment y remédier...

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