Qu'est ce qu'ils croyaient ?
Par KaG le dimanche, novembre 15 2009, 12:25 - Humeurs - Lien permanent
J'ai reçu des mails, j'ai eu des informations sur Facebook il y a un moment déjà et je me suis tout de suite dit : "Ca va foutre un sacré bordel et il y aura des problèmes...".
Alors que de plus en plus de personnes ne parviennent pas à boucler leurs fins de mois, que les temps sont assez moroses, que les inégalités se creusent, une boîte de marketing à l'idée de "génie" de vouloir distribuer des biftons dans la rue : 40.000 € distribués en coupures de 5 à 500, en plein Paris.
A l'arrivée, estimant qu'il y a trop de monde et que la sécurité est insuffisante, c'est annulé et des énergumènes en profitent pour se livrer à la violence.
Hop, on juge et en taule. OK, dont acte et c'est normal.
Mais où est la première violence ?
N'est elle pas dans l'idée même de départ de l'entreprise ? Et n'est elle pas non plus dans le "laisser faire" des pouvoirs publics ?
Pétard... Tout ceci me dépasse...
Commentaires
Quand même, attaquer les organisateurs en justice alors que rien n'a été fait pour empêcher leur action c'est gonflé. Je ne crois pas que la loi interdise de donner de l'argent.
Après, sur le fond, il est vrai que l'idée est particulièrement dégradante.
Rien que l'idée de distribuer de l'argent c'est insupportable, laisser monter l'opération c'est irresponsable
J'ai trouvé l'histoire folle dès le début. Si on veut donner des aides on le fait autrement; Pauvres gens qui espéraient...
@Vincent : oui une loi interdit de distribuer de l'argent.
J'ai commenté ça aussi sur mon blog (en òc, faudra reprendre les cours Olivier !). J'en suis même arrivée à penser que ces mecs avaient organisé ce coup de p... ub juste pour se moquer et ça m'a rappelé la scène de "Nuit d'ivresse", Balasko qui fait la majorette dans le parking.
Dimanche dernier, dans Midi-Libre (sur le net), il y avait un article sur les membres du Rotary club de Rodez qui avaient proposé (pour aider la recherche contre le cancer) au petit peuple rouergat de faire un tour dans leur Ferrari, Porsche et autres voitures de luxe. Misère des deux côtés. Touchez ma bosse, Monseigneur...
Je les ai vus, ces bagnoles de luxe, il y a quelques semaines à Rodez, Place d'Armes.
Je n'avais pas compris le principe... Ouais... Il y en a qui n'ont pas compris
Et kikoo Patricia