Mad Max – Fury Road

images1-260x323J’aurais mis un peu de temps, mais j’ai enfin pu voir le dernier Mad Max !
Le fait de reprendre les vieux pots pour faire de la soupe me fait parfois un peu peur. Contrairement à l’adage, ce n’est pas toujours bon.
Mais pour le coup, si.  Le film est totalement dans la veine du second opus, en mettant de côté le 3ème qui était, il faut bien le dire, un peu poussif et franchement chiant.

Attention, spoils à suivre !
Le film démarre sur l’image de Max, au look de plus en plus SDF, dormant aux pieds roues de son Interceptor légendaire, avant d’être réveillé par un bruit lointain (mais croissant) de moteurs.
Le voilà pris en chasse, puis capturé, par un clan qui va lui donner une bien meilleure mine en le rasant et lui coupant les cheveux.
Le clan en question appartient à un genre de cité, reliée à deux autres avec lesquelles elle commerce : l’une produit de l’eau, la seconde des munitions, la dernière du carburant.
Elle est dirigée par un tyran au look improbable (le méchant de l’histoire, joué, il faut le savoir, par Hugh Keays-Byrne, le méchant du premier Mad Max !) qui a institué une forme de culte mêlant mythologie nordique et culte du moteur (c’est baroque et très haut en couleurs ! J’ai adoré !).
Très rapidement, l’action tourne autour d’un convoi chargé de relier une des autres cités, par lequel les femmes d’Immortan Joe (le méchant) cherchent à s’échapper.
Celles-ci ne sont en fait que des « ventres » destinés à lui fournir une descendance saine (oui, il faut bien le dire, tout le monde a l’air relativement dégénéré).

On pourrait trouver le scénario simpliste, mais il n’est que simple et, honnêtement, ce n’est pas ce qu’on vient chercher en allant voir Mad Max.
Là où, dans le 3, la part belle était faite à l’enfance, la thématique tourne ici sur la femme. La femme qui n’a rien à envier aux hommes, quand on regarde le personnage de Furiosa, campé par Charlize Theron, superbe, et la femme qui est maitresse de son corps et de sa destinée, avec les génitrices.
Fury Road, c’est quasiment 2H de poursuite non stop, au rythme haletant et aux répliques de Max particulièrement rares.
Il est clair qu’on ne vient pas voir ici une performance d’acteur, mais des soupapes, bielles et autres traces d’huile.
Le tout est très inventif, qu’il s’agisse des véhicules, des costumes ou façon de combattre entre chars à moteurs.
Alors, il est probable que les fans de Mad Max aimeront, à défaut d’adorer (les avis restent partagés), que ceux qui n’aiment que les films avec un fond soient sur leur faim, mais, pour ma part, je me suis régalé !

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