Tribut à Soulages

Je ne vais pas mentir, lorsqu’on m’a annoncé, il y a quelques années, qu’il y aurait un musée Soulages à Rodez, j’étais très dubitatif (je le suis encore mais pour d’autres raisons).
D’abord, je ne connaissais pas Soulages, et ensuite je ne comprenais pas l’intérêt de toiles « noires ».
Puis j’ai compris le principe général de ses toiles, puis on m’a fait visiter le musée (merci Pascale 🙂 ) et j’avoue que j’aime. J’aime beaucoup les outrenoirs, j’aime ses toiles noires avec une volée de couleur de passage, j’aime ses eaux fortes. Pour le reste, bof, mais peu importe.
etsy2Quand je me suis remis aux émaux, je n’avais pas envie de me limiter à faire ce que je faisais avant. Je voulais développer d’autres choses.  Je me suis, entre autres, dit qu’il serait marrant de donner du relief à la surface émaillée, mais un relief qui ne serait pas lié à la forme qui lui sert de support. Un relief fait entre le moment où la pièce sort du four et le moment où le verre s’est figé. Durant cette dizaine de secondes où il n’est plus liquide mais pas encore solide.
Je n’ai pas pu m’empêcher de faire le lien avec ce que j’avais vu quelques mois auparavant au musée de Rodez.
Cette série de bijoux est donc constituée de bagues, pendentifs ou boucles d’oreilles en émail noir sur un support de cuivre plat. La ligne est très sobre et très douce. Le noir, brillant, accroche la lumière.
Pour l’instant, dans la boutique, le pendentif et une bague !

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