Flims sans cyclimse

BLACK SWAN
La semaine dernière, on m’a invité et j’ai pu assister, pour la première fois de ma vie, à un ballet. Il s’agissait du Lac des Cygnes, joué par une troupe ukrainienne. On m’aurait dit « toi, tu vas aller voir un ballet« , j’aurais probablement ri, même si je suis curieux de tout. On ne peut pas dire que la danse soit mon truc même si j’ai toujours trouvé fascinant cette capacité à exprimer des émotions avec le corps. C’est, dans le fond, presque indécent… après tout, c’est vrai que laisser son corps s’exprimer de la sorte est, en général, du ressort du domaine très intime.
Bref, j’ai vu ce ballet… et j’ai aimé. J’ai aimé la musique de Tchaïkowski, j’ai aimé les danses, avec un faible pour les chorégraphies de groupe.
Dans la foulée, j’ai fait le rapprochement avec Black Swan, sorti l’année dernière, que j’ai regardé.
C’est l’histoire d’une danseuse de troupe propulsée au rang de solo pour interpréter Odile et Odette, à savoir le cygne blanc et le cygne noir, les 2 facettes de l’histoire : Odette abusant le prince Siegfried qui se retrouve à laisser la malédiction d’Odile se poursuivre ayant trahi leur amour pur. Siegfried et Odile décident alors de mourir ensemble.
Si elle interprète idéalement l’innocence d’Odile, elle a des difficultés avec la noirceur d’Odette.
S’en suit une rivalité importante avec une autre danseuse de la troupe, avec sa mère qui la bride/brime, et une histoire ambiguë avec le directeur de la troupe.
Le film n’est pas un chef d’œuvre à mon sens. S’il est assez palpitant malgré tout, il permet, surtout, d’offrir une lecture différente de l’œuvre de Tchaikowski [attention spoiler, ne lisez pas la suite si vous souhaitez le regarder] en assimilant le fait qu’Odile et Odette ne sont qu’une, représentant les deux facettes d’une même personne : son côté lumineux et sa part d’ombre, sa pureté amoureuse, l’amour charnel.
Du coup, ayant vu le ballet quelques jours avant, j’ai apprécié le film qui demeure un bon thriller dans tous les cas.

COWBOYS ET ENVAHISSEURS :
Bon… bof…
Balancer des histoires d’extraterrestres au far west, au moyen âge ou à une autre époque n’a plus rien de très original.
Un type (Daniel Craig) se réveille au milieu du désert du Nouveau Mexique avec un étrange bracelet autour du poignet. Il ne se rappelle de rien mais sait se battre.
Au village voisin, il apprend qu’il est recherché pour vol d’or et assassinat.
Le shérif, un notable, et quelques autres lui tombent sur le paletot et là, je vous le donne en mille Emile, ils sont attaqués par des aliens.
Ils vont devenir amis pour aller faire la fête à ces foies jaunes qui n’ont rien à faire là, à leur piquer leur or.
En résumé un film correct mais sans grand intérêt…

DREAMHOUSE :
Rien à voir avec la maison de Barbie :)
Daniel Craig (encore) interprète un éditeur qui plaque tout pour vivre au plus près de sa femme et ses enfants dans une petite ville de banlieue. Il réalise que la maison qu’il vient d’acheter était occupée par un maniaque ayant assassiné toute sa famille.
Les voisins ont un comportement étrange avec lui et semblent l’assimiler au tueur.
A priori rien de nouveau, en tout cas dans le premier tiers du film. On pense à la maison hantée, au tueur qui revient sur ses pas, ce genre de choses jusqu’aux premières surprises.
La fin est un peu dommage mais c’est un bon thriller angoissant. Je recommande.

COMMENT SAVOIR :
J’ai, à tort, un faible pour les comédies sentimentales. Pourquoi « à tort » ? Parce que, malheureusement, cela ne ressemble pas à la vraie vie. On est bien trop compliqué pour ça…
Lisa est une joueuse de baseball qui doit mettre fin à sa carrière. Son chemin va croiser celui d’un sportif qui multiplie les conquêtes, ne semble pas prise de tête et souhaite entamer quelque chose avec elle, mais aussi celui d’un gars aux prises avec la justice parce qu’il a eu le malheur de diriger une entreprise appartenant à son propre père, adepte des malversations financières.
Quiproquos, chassés croisés, triangle amoureux qui finira… comme il doit finir, la belle devant en choisir un des deux (le plus cool bien sur).
Jack Nicholson y campe un rôle assez savoureux : celui du père, homme d’affaires véreux et père approximatif :)
Ouais, j’ai bien aimé.

LE JOUR OU JE L’AI RENCONTREE :
Une autre bleuette (oui, j’aime me faire du mal).
Au bahut, en terminale, un garçon qui ne fout rien, mais brillant, croise le chemin d’une jolie blonde.
Les deux sont, un peu, les atypiques du bahut, les caricatures d’ado : cultivés, intelligents, mais totalement en dehors du système.
Malgré les grosses ficelles, on se laisse prendre au jeu et on voit, en eux, une part de nous mêmes.
Ils vont s’aimer, ses désaimer, et…
Non, je ne raconterai pas la suite mais, film sentimental américain oblige, ça se finit bien.
Une jolie histoire si vous n’êtes pas allergique aux bons sentiments.

UN JOUR :
Encore une bleuette ? Oui… mais dans le registre un peu moins gai et neuneu que les deux précédentes.
Dernière année de fac. Elle ? Elle est amoureuse. Lui ? Il est coureur de jupons. Ils passent la nuit ensemble mais… rien ne se passe. S’en suit la pire des choses pour deux amoureux : la fameuse « friend zone ». Ils deviennent amis avec toute l’ambiguïté qui peut naitre de cette situation. On suit leur vie durant des années. Quand ils s’aiment, se détestent, leurs succès, leurs échecs, en se demandant sans arrêt quand ils se rendront à l’évidence et qu’il serait temps qu’ils entament leur vie amoureuse. Jusqu’au jour où…
Une bleuette oui, mais que je recommande des deux mains. Attention prévoyez les mouchoirs. Comme chante si bien Barbara, le temps perdu ne se rattrape plus

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2 réponses à Flims sans cyclimse

  1. vincent15 écrit :

    J’ai bien aimé cow boys et envahisseurs.

    Un film qui tient ses promesses, il y a des cow boys, et des envahisseurs ^^

  2. KaG écrit :

    Certes :)
    Je n’ai pas détesté mais bon… c’est loin d’être génial quoi :)

    Je viens de voir Drive, par contre, que j’ai adoré.
    J’aime de plus en plus Ryan Gosling. Un bon acteur avec une jolie gueule :)

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